Happiness en stock 12 juillet 2016

Le voyage, ma destinée, mon choix de carrière

« Même si la vie n’a pas de sens, qu’est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ? » – Lewis Caroll

Les jours passent, les heures courent, les minutes s’écoulent, les secondes filent … vous le savez aussi bien que moi, le temps passe beaucoup trop vite.

Dans 2 mois, 15 jours et 3h, mon stage de fin d’études prendra fin. Qui dit stage de fin d’études, dit fin d’un incroyable chapitre. Et à priori, c’est là que tout devrait « vraiment » commencer…

CV, entretiens, stress, périodes d’essai, voilà à quoi mon quotidien ressemblera dans les prochains mois. Adieu réductions étudiantes, bourses et innocence … Bonjour impôts, fatigue et routine.

Dans 2 mois, 15 jours et 3h, je franchis une étape primordiale : je fais officiellement mes adieux à ma chère et tendre vie étudiante pour me consacrer au « reste » de ma vie.

Une transition effrayante vers un destin qui m’est totalement inconnu. Mais n’est-ce pas là l’aventure ?

Comme la plupart des diplômés, je passe alors dans cette période un peu étrange où nous perdons en chemin toute identité.

Nous sommes ni étudiant, ni salarié, ni sans emploi… qui sommes-nous alors ?

Des êtres innocents certes mais désespérément à la conquête d’aventures et de challenges. Avides de découvertes et de nouveaux territoires qui même sans expériences pourraient changer le monde. Il faut juste nous donner l’opportunité de le prouver. Juste UNE.

Dans 2 mois, 15 jours et 3h,  je serai prête à affronter la réalité de la vie.  La course à la montre a déjà démarré : la chasse à l’emploi, la recherche d’appartements, la paperasserie…  tout ça ne semple pas très réjouissant.

Ma réponse, mon refuge, mon échappatoire ? Un voyage. Le seul remède anti-dépression qui me redonne espoir. Une micro pause dans la vie de dur labeur qui m’attend. Une échappée qui devrait tout simplement être ce à quoi la vie devrait ressembler.

Pourquoi travailler quand on peut dépenser cette énergie et ce temps à découvrir ce que recèle le monde ?

En réalité, pourquoi s’inflige-on un tel supplice ? Pourquoi vit-on dans un monde si carré et si routinier ? Qui diable a inventé le travail ? Pourquoi la vie se résume-elle à travailler, manger, payer ses factures et dormir ?

Se retrouver enfermé dans le système, avoir l’illusion de vivre la même journée à chaque réveil,  travailler entre quatre murs, ça ne m’inspire pas grand-chose.

Nous nous sommes tous retrouvés prisonniers d’un monde qui a perdu tout goût à la vie et tout le sens de l’existence. Nous nous sommes piégés dans un monde imbibé des couleurs et du parfum de l’argent et du profit.

N’existerait-il pas un autre chemin à prendre ? Avez-vous une solution ? Un plan B ?

Ne pas travailler pour vivre. Mais travailler pour vivre sa passion.

Vivre simplement et pleinement en fait.

Travailler sans y laisser sa peau.

Se battre pour faire ce que l’on aime et ne jamais se séparer des siens.

Travailler sans laisser la routine s’installer.

Explorer et déceler les mystères de la vie.

Ne pas se tuer à la tâche pour se contenter de simples vacances mais voyager.

Travailler pour payer son loyer mais réaliser ses rêves aussi.

Tout simplement devenir le capitaine de sa vie et la mener comme bon nous semble. Transformer son quotidien en une véritable passion et non pas une corvée. Tel est le dilemme de la vie.

La routine, le métro, la télé, l’ordinateur, l’afterwork du vendredi …C’est une vie qui manque de vie.

Une vie pré fabriquée, sans goût, sans couleurs et sans surprises. Et c’est une perspective qui ne m’enchante pas.

La vie est bien trop courte pour uniquement se contenter de ça et je réalise de plus en plus que j’attends autre chose d’elle. BEAUCOUP PLUS. Etre libre de choisir sa destinée, son mode vie et de s’épanouir, c’est ce qui me fait vivre.

Se résigner au schéma de vie : réveil-travail-dodo, c’est ce qu’il faudrait faire ? Suivre le mouvement ?

Chanceux alors sont ceux qui trouvent leur place dans ce monde, encore plus chanceux sont ceux qui façonnent leur propre univers.

La vie n’est pas censé être quelque chose d’acquis, elle est constamment en changement. Alors pourquoi se figer à être les détenus de ce monde routinier ?

Se réinventer, se surpasser et se libérer de cette prison. Piloter sa vie et faire en sorte de transformer son quotidien en aventure. 

C’est ce à quoi j’aspire.

Souhaitez-moi bonne chance, il en faudra.

La stockeuse anonyme


La stockeuse voyageuse

You Might Also Like

Leave a Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.